Pour nous aider à mieux les comprendre (sélection de livres pour les parents)

Pour nous aider à mieux les comprendre (sélection de livres pour les parents)

Il y a un petit moment que j’ai envie de faire une petite récap’ des livres « pour parents » qui m’ont été les plus utiles et qui, en toute subjectivité, m’ont permis d’avancer avec mes marmots. Pas qu’il faille absolument se faire « coacher » pour élever nos enfants, au contraire je pense plutôt que nous apprenons surtout sur le tas, avec l’expérience et au contact de nos petits ; mais se plonger un peu dans la psychologie de l’enfant, appréhender 2-3 trucs essentiels mais qu’on ne peut pas forcément deviner seuls, découvrir de nouvelles façons de faire, confronter son expérience à celle des autres, c’est parfois nécessaire et toujours utile. Qu’il s’agisse de trouver du soutien pour traverser une période difficile, ou de cerner un peu mieux le développement de nos bébés, on dira que ça ne peut pas faire de mal !

Ma liste n’est absolument pas exhaustive, et je vous la présente dans un ordre totalement arbitraire. C’est mon côté brouillon et grosse flemme :-) Je prends également le parti de ne présenter que des livres grand public et faciles d’accès avec des exemples de tous les jours, et non d’entrer à fond dans tout ce qui est psychanalyse ou psychologie pure. Je laisse ainsi Winnicott, Lacan, Anna Freud et compagnie de côté. Dernier détail, je ne cite pas d’édition particulière, chaque livre se retrouvant facilement en tapant sur un moteur de recherche. Je ne fais donc pas non plus de lien vers des sites de vente en ligne, qui peuvent se passer de ma pub pour survivre :-D

 

  F. DoltoLorsque l’enfant paraît

Je commence ici avec de l’archi classique mais néanmoins ultra efficace ! Une série de 3 petits livres qui reprennent les chroniques de Dolto lorsqu’elle officiait sur France Inter à la fin des années 70. Ici, Dolto répond aux questions des auditeurs sur un problème spécifique, et de fil en aiguille nous expose quelques bases du développement psychologique des enfants. Un livre qui rappelle à quel point un enfant, même tout petit, est un sujet qui pense et qui réagit toujours à son environnement. Les paroles de Dolto nous enjoignent à protéger nos enfants en nous montrant jusqu’où nos paroles ou nos actes peuvent les blesser, tout en nous assurant que la simplicité, la discussion et la franchise sont bien souvent le meilleur moyen de les aider à tout traverser.

Quand je lis Dolto, j’entends sa voix si particulière résonner dans ma tête et j’aime bien. Parfois ses réponses sont presque crues, toujours directes, mais c’est aussi ce côté-là qui me plaît. Alors évidemment parfois dans les questions comme dans les réponses on sent bien que c’est daté (par le vocabulaire, les exemples de vie quotidienne) mais justement cet aspect m’amuse beaucoup, et ça ne change rien au fond de ce qu’elle essaie de transmettre. Françoise Dolto c’est simple et efficace ! Et puis ça me fait toujours penser à ma maman qui en a toujours été une inconditionnelle, tout en ne gardant de son discours que ce qui l’arrangeait :-) Et ce n’est pas une critique, d’une part parce qu’il s’agit toujours d’adapter ce qu’on lit, mais aussi parce qu’en ce qui nous concerne, ma maman a nettement mis de côté la partie un peu « dur » de Dolto. Bref, c’est très personnel mais moi ça me fait  beaucoup rire de l’imaginer penser « oui oui, elle a raison » en n’en gardant que la moitié !

I. Filliozat : Au Coeur des émotions de l’enfant

Un petit livre bien pratique, qui nous rappelle que les émotions (le chagrin, la colère, la joie, l’énervement, et j’en passe) de nos petits sont à écouter et à respecter. Sur un ton plein de sagesse, et à l’aide de multiples exemples du quotidien, Isabelle Filliozat nous aide à accepter le déferlement d’émotions qui animent souvent nos enfants. Elle bat en brèche bon nombre de comportements « vieille école » de parents trop pressés qui ne prennent pas le temps d’écouter et qui tentent de faire entrer leur progéniture dans un moule en cadrant / limitant / annihilant leurs émotions. Si l’argument de base, l’écoute, semble relever de la plus simple logique, la manière dont Filliozat le présente nous ouvre de nouveaux horizons. Pour ma part, j’y ai trouvé quelques « trucs » tout simples mais qui m’aident à apaiser mes relations avec un Poussin pas toujours facile à suivre : j’ai pu améliorer la formulation de mes questions, la gestion des colères, etc…

Ce que j’aime chez Filliozat, c’est cette idée centrale de respect de l’enfant. Une façon de voir les choses assez proche de la mienne. De l’écoute et de la compréhension plus que des punitions et des réprimandes, ça parait tout bête à écrire comme ça mais finalement à voir ou lire la façon de faire d’autres parents je m’aperçois que ce n’est pas forcément si simple pour tous. Parce que parfois la vie fait qu’en voulant aller vite, en étant impulsif, en ne sachant pas, on passe à côté de ce respect pourtant indispensable. A vouloir faire de nos enfants des modèles de sagesse, on risquerait de briser le bouillonnement de leur enfance et d’étouffer leur liberté. Ce qui est chouette aussi avec Filliozat, c’est qu’on relative les moments difficiles. Si, en comparaison avec des parents plus strictes nous passons parfois pour des laxistes permissifs (je grossis le trait !), ce livre me rappelle que si c’est le bordel maintenant c’est pas grave, puisque nous oeuvrons pour l’équilibre futur de nos enfants ! ll m’aide énormément à tenir et à résister quand je sais qu’une punition ou un chantage réglerait une crise sur le moment, mais que pour le bien-être de mes marmots la patience est la meilleure de mes alliées.

C. Halmos : Grandir

Alors oui, Claude Halmos on la voit un peu partout, dès qu’on parle psychologie de l’enfant et que c’est grand public Claude est là (quand ce n’est pas Marcel Rufo !) et elle a un petit côté agaçant. N’empêche que ce livre là est plutôt pas mal. Il a le mérite de retracer les grandes étapes du développement du nourrisson à l’adolescent, s’appuyant essentiellement sur les analyses de Françoise Dolto. Cela nous donne donc un aperçu assez complet ce qui nous attend, et permet également d’affiner nos réactions en fonction de l’âge de nos petits. Bien sûr tous les enfants n’apprennent pas à parler au même âge, certains développeront un complexe d’Oedipe hyper marqué très jeune quand d’autres n’en montreront que des signes tardifs, voire pas de signe du tout, etc etc, mais il y a des étapes qui s’opèrent dans un ordre particulier et c’est plutôt bien de le savoir. Savoir qu’à 6 mois un nourrisson n’a pas du tout conscience de tel truc, ou qu’à 4 ans malgré les apparences tel concept est loin d’être acquis puisqu’il se développe plutôt vers 8 ans, cela permet d’avoir un comportement et des attentes différentes envers nos gnomes ! Autre avantage de ce livre, je l’ai trouvé très limpide. Il vulgarise vraiment clairement des notions qui seraient par ailleurs peut-être un peu compliquées à cerner pour des parents peu habitués à lire ce genre d’essais. Bref, une approche toute simple et ma foi plutôt efficace.

C. Dumonteil-KremerRelations frères-soeurs

C’est LE livre que j’ai aimé lire alors que j’étais enceinte de ma Belette ! Je l’avoue, l’idée de doter d’une petite soeur mon Poussin encore tout petit m’inquiétait un peu. J’avais à coeur de préserver ses repères, de lui faire vivre ce changement en douceur et de me rendre disponible pour lui. Bon, avec le recul je pense que ça a un peu tourné à l’obsession, mais dans l’absolu je suis persuadée que la naissance d’une fratrie est un moment important et que les parents ont un rôle majeur à jouer pour que tout se passe bien. Encore une fois, lire un livre sur la psychologie de l’enfant ne donnera pas de recette miracle, mais il peut nous aider à développer notre point de vue, nous faire voir les choses sous un nouvel angle, ou nous aiguiller dans nos rapports avec nos enfants. Celui-ci aborde bien sûr l’arrivée d’un nouveau bébé, avec quelques conseils qui peuvent s’avérer utiles, mais pas seulement.

C. Dumonteil-Kremer dresse ici un tableau des relations fraternelles à différents âges. Elle évoque les conflits qui peuvent se présenter et propose des pistes visant à améliorer les relations familiales au quotidien. Ici aussi, on retrouve des notions phares comme l’écoute, l’acceptation des émotions, la nécessité de prendre du temps pour sa famille, de prendre en compte les besoins de tous. Certains passages abordent également l’influence de nos propres relations frères-soeurs dans notre quotidien et notre parentalité, ce que j’ai trouvé particulièrement pertinent. Analyser ma propre parentalité à travers ce que j’avais moi-même vécu en temps que petite soeur m’a énormément éclairée. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir opérer une telle introspection en lisant ce livre et finalement j’ai beaucoup aimé pouvoir prendre du recul par rapport à ma propre expérience d’enfant. Un livre que je conseille donc à ceux qui projettent d’agrandir leur famille, mais également à ceux qui ont déjà plusieurs enfants, et pourquoi pas aux non-parents qui aimeraient se replonger dans leur fratrie ! On y trouve aussi pas mal de « trucs » sur le co-allaitement et le maternage avec plusieurs tout-petits.

L’attachement, un départ pour la vie (Y.Gauthier, G.Fortin, G.Jeliu)

Comme son titre l’indique, cet ouvrage collectif traite de l’attachement et de la façon dont nous pouvons donner confiance à nos enfants. Pour résumer très grossièrement, il met en avant le fait que pour rendre autonomes et sereins nos petits, il faut avant-tout répondre à leur besoin de contact et de présence. En décortiquant les étapes du développement affectif des petits, ses auteurs nous aident à accompagner nos bébés vers une solide confiance en eux. Une réponse pertinente à apporter à une grand-mère pénible qui vous serinera qu’il faut laisser pleurer le petit dernier pour qu’il arrive à s’endormir seul, ou qui vous trouvera excessive de porter votre tout-petit dès qu’il en éprouve le besoin ! (Je grossis le trait, et je ne fais heureusement référence à aucune expérience personnelle, que les mamies de mes chatons se rassurent si elles me lisent ;-) ! )

En ce qui concerne mon expérience personnelle, j’ai lu ce livre alors que Poussin commençait son rythme de « une matinée / semaine » à la garderie et qu’il avait un peu de mal avec mes départs. La lecture ce livre m’a permis de m’assurer que sa réaction n’était pas hors normes et que nous n’avions pas commis de grosse bourde dans notre façon de gérer cette séparation, ni dans notre façon d’avoir répondu à ses besoins depuis sa naissance. Les auteurs dépeignent également plusieurs situations où le sentiment de sécurité de l’enfant est primordial et où il s’agit de le préserver (reprise du travail, séparation, famille recomposée…). S’agissant d’un travail d’universitaires, on y trouve la référence de plusieurs études scientifiques et chaque argument est soigneusement motivé.

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Je m’arrête là, même s’il existe bien évidemment d’autres ouvrages bien utiles. Là comme ça, je pense par exemple à Aletha Solter avec Pleurs et colères des enfants et des bébés, ou encore à Il n’y a pas de parent parfait d’Isabelle Filliozat. N’hésitez pas à laisser les références d’autres livres en commentaires ! J’aime bien l’idée d’une petite bibliographie de bouquins qui nous permettent de réfléchir et d’avancer dans notre façon d’être parents.

12 Responses »

  1. Merci pour ces avis.

    Le dernier me tente bien. Je me reconnais bien dans ta phrase copiée-collée ici : « Une réponse pertinente à apporter à une grand-mère pénible qui vous serinera qu’il faut laisser pleurer le petit dernier pour qu’il arrive à s’endormir seul, ou qui vous trouvera excessive de porter votre tout-petit dès qu’il en éprouve le besoin ! » -> oh à peine ! (Et je rajouterai la « vieille » pédiatre de la PMI ! : « Il va falloir la lâcher et lâcher prise madame… en clair, je l’éduque mal.)
    Ceci dit, je stresse pas mal comme je disais à Papa des champs, hier, de l’endormissement de Bickynette en dehors de nos bras car à la crèche, elles/ils n’auront pas de bras à lui consacrer pour l’endormir et la laisseront pleurer… alors vieille méthode ou pas, elles font juste ce qu’elles peuvent..
    Donc, je m’efforce, m’épuise à essayer de l’endormir à côté de moi, dans le hamac… donc au lieu de s’endormir en 5 mn ds mes bras, ça prend 2h… pppffffff !
    Avant hier, j’ai essayé de la laisser pleurer dans son lit en me disant qu’elle allait s’endormir ou se lasser… QUE DALLE ! Elle a crisé comme jamais ! Elle s’est endormie vite dans mes bras, ensuite, mais elle a mis 20 mn dans son lit en dormant à faire passer les sanglots… un crève-cœur..

    Je pense qu’on t’en empruntera quelques-uns (enfin si tu veux) mais pas avant qu’on ait fini et rendu « Grandir autrement » que j’essaye de lire de temps à autre mais pas évident… j’ai peu de temps pour lire et quand j’en ai, je suis morte ! Et ce n’est pas un livre que je pourrai mettre dans mon sac pour le travail, au vu du format/poids…

    • Dans la série les bons conseils de la PMI, la puéricultrice m’avait trouvée fatiguée et m’avait sorti « mais vous sur-investissez, prenez du temps pour vous, allez au cinéma ! »… Poussin avait 9 jours !!!

      En ce qui concerne l’endormissement ça m’évoque plusieurs remarques :
      -Premièrement Bickynette n’a que 2 mois, elle a encore largement le temps d’apprendre à s’endormir seule d’ici son entrée en crèche (à 4 mois il me semble pour vous ?). Ses besoins seront différents d’ici là et vous serez étonnées de voir à quel point le changement peut être radical en seulement quelques jours. Pour Poussin le changement a eu lieu à 3 mois, en l’espace d’une semaine il est passé du bébé crampon qui ne dormait pas sans moi au bébé relax qui s’endormait seul dans son lit !
      -Ensuite Bickynette aura certainement un comportement différent avec les dames de la crèche. Là elle veut les bras de sa (ses) maman(s) parce que vous sentez bon et que toi tu sens le lait, et qu’elle vous sait disponibles pour elle. Le lien sera différent à la crèche. Rien que vis à vis d’un parent ou de l’autre le comportement peut changer donc dans un autre lieu encore plus.
      -Et pour finir, si juste avant la crèche tu la sens encore trop dépendante des bras pour dormir, la technique de « maman reste à côté de toi » est une bonne option je trouve. Elle verra que vous êtes là pour elle donc n’aura pas le sentiment d’abandon que peuvent avoir les bébés qu’on laisse pleurer en fermant la porte. Je ne sais pas comment ça se sera pour vous, mais à la garderie de Poussin les dames restaient dans le dortoir avec les bébés jusqu’à ce qu’ils dorment.
      Bref, votre Bicky est encore toute petite, même si l’entrée à la crèche te paraît proche, elle a encore le temps d’apprendre plein de choses. Câline à donf :D

  2. Bah, bien sûr et à 15 jours de la vie de poussin, la puéricultrice de la PMI t’aurait conseillée de prendre des vacances (sans lui).

    Elle doit rentrer à la crèche, mi-octobre, donc 3 mois et demi… mais normalement ! Nous avons RV mercredi prochain… nous espérons qu’ils respecteront la date car une crèche voisine est en travaux et ils les aident en accueillant les petits de la leur donc j’espère aucun retard sinon nous allons être dans la m**** côté boulots chacune…

    Elle arrive de plus en plus à s’endormir avec la technique « maman à côté de toi » (dans le hamac, votre berceau) mais en analysant, il y a toujours une histoire de bercements… bref, chaque chose en son temps !

    On sent qu’elle évolue et dans le bon sens :) OUF !

    • C’est super de voir que nos bébés évoluent dans le bon sens ! J’imagine que l’entrée à la crèche doit être hyper stressante, mais je suis sûre qu’une fois le rythme pris tout ira bien.

      S’il y a un souci de crèche tu peux m’envoyer Bickynette, la dame de la PMI sera d’accord pour dire qu’à 3 mois et demi elle sera assez grande pour prendre le train avec un badge autour du cou :D

  3. idem, Filliozat a été une grande découverte , j’ai apprécié son respect des enfants…et la façon dont elle ne culpabilise pas les parents !

    le premier livre qui m’a apporté de la liberté intellectuelle – et de l’assurance ! – par rapport à tout l’entourage « bien-intentionné mais est-ce si vrai » avec ses « tu devrais etc » ,
    c’est « Confidences de parents », d’Edwige Antier. Elle aussi est parfois un peu…excessive ? … mais ce petit recueil de questions de parents et de pistes de réponse, qui intègrent entre autre ce qui se pratique dans d’autres cultures, est infiniment rassurant et riches d’idées à piocher .

    Enfin, de Claude Halmos, et qui si tu ne l’as pas lu devrait t’intéresser : Pourquoi aimer ne suffit pas.
    Ce n’est pas un livre sur la puériculture ou la psychologie enfantine, mais j’ai trouvé absolument passionnant son Histoire de la place des enfants ds notre société et sa réflexion sur ce que cela révèle des adultes …

    chouette de lire que la rentrée de ton poussin s’est bien déroulée et que vous en profitez à 2 avec Belette :)

    • Merci pour ces nouvelles idées de lecture !
      J’ai bien envie de lire celui de Claude Halmos :)
      Je n’ai jamais lu Edwige Antier, à cause d’a priori pas forcément vérifiés, je devrais peut-être y jeter un oeil aussi !

      • disons que cet Edwige Antier là n’est peut-être pas représentatif, je le classe ds la catégorie des cadeaux de naissance pour nouvelle maman . De ce que je me souviens, aucun dictat ou position directive, mais uniquement une volonté de rassurer …
        je doute que tu y apprennes quoi que ce soit néanmoins maintenant avec 1 poussin et 1 belette à ton actif, de ce que je lis sur ton blog ;-)

        ah , et ds les autres lectures rassurantes et indispensables : Comment ne pas être une mère parfaite / une famille parfaite / des parents parfaits (trilogie, donc) , de Libby Purves. Pas récent, simplement le récit autobiographique d’une mère qui envoie valser bcp de ces fameux conseils, pour ramener du bon sens ds sa maison.
        Exemple très représentatif (de tête, d’il y a qqs années déjà) : « pour le retour à la maison, un nouveau-né n’a quasiment besoin que de sa maman ,tous les gadgets de puéricultures ne sont pas absolument nécessaires. Par exemple, le berceau/couffin/lit de bébé est , bien sûr, utile et un moyen de se faire plaisir. Mais à défaut, une panière à linge avec 1 serviette pliée au fond en guise de matelas fera un très bon couffin en attendant . » .
        bcp d’humour ds ces livres ;)

        Petit Précis de Grumeautique, rien que pour se détendre.
        La série des Aldo Naouri : Naître, être nourri, être porté, être lavé, jouer, parler (Questions d’enfants ) . Très instructif :)

        et simplement parce que les mots qu’il ont posés sont un extraordinaire vecteur d’émotions :
        Lettre à une mère, de René Frydman
        Le Cordon de soie , de Frédérique Deghelt .

  4. C’est vraiment gentil mais ne t’embête pas ;)
    Quand Poussin était tout bébé j’avais acheté « l’enfant bien portant » de Naouri, surtout pour me faire une idée de sa façon de voir les choses, sachant qu’il a souvent été décrié. J’ai effectivement trouvé que tout ne correspondait pas à ma façon de penser, mais certains points sont aussi plutôt percutants.

    • up to you, tu as le droit de changer d’avis ;)
      cette série correspond aussi à une série documentaire qui était vraiment très bien , je l’avais bcp appréciée en tant que primipare (et le papa aussi ) .

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