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Un petit air de nouveauté

Un petit air de nouveauté

Il y a quelques jours, le blog fêtait ses 7 ans : c’était hier et c’était il y a un siècle ! Je n’ai pas vu le temps passer et pourtant je ne compte plus les changements, depuis ce bel été 2012 où nous nous sommes arrivés en Bourgogne.

Je n’ai pas toujours écrit de façon régulière, j’ai en stock quelques billets qui ne seront certainement jamais publiés, j’ai eu plein d’idées que j’ai abandonnées en cours de route. Au fil du temps, j’ai même un peu perdu le rythme. L’envie d’écrire est toujours là, mais le temps, l’humeur, la disponibilité me manquent parfois. J’ai bien peur que ça ne s’arrange pas, bien au contraire !
En effet, il va y avoir un sacré changement dans nos vies, puisque dans quelques jours je reprendrai le chemin du travail à temps plein.

Il y a quelques mois, j’ai décidé d’arrêter complètement mon activité de rédactrice, pour plusieurs raisons. Notamment : l’écriture à but commercial me gonfle profondément (le placement de produit est une invention diabolique !) et je n’aime pas tellement être ma propre commerciale. Je pense aussi qu’il est temps pour moi d’avoir une activité à l’extérieur, de faire une vraie coupure entre ma maison, mon travail et ma famille.

J’ai bien réfléchi et j’ai pensé que le mieux était de retourner vers mon ancien métier, celui d’il y a 10 ans, d’avant les enfants et le départ de Paris. Je ne sais pas si je l’ai déjà évoqué ici, j’étais conseillère à l’emploi. Cette fois je deviens conseillère en insertion professionnelle, ce qui n’est pas exactement pareil, mais presque ! Pour résumer, je vais m’occuper de moins de gens, mais mieux. Dans un cadre un peu différent, avec beaucoup plus d’autonomie, de moyens et de souplesse.
Ça n’a l’air de rien mais en fait ça change tout. Je n’aurais pas pu rêver mieux, c’est exactement le type de poste que j’ai toujours voulu avoir ! Pendant mon entretien d’embauche, plus les personnes qui m’ont reçues me parlaient du poste et de leur vision du métier, plus j’avais envie de bosser avec elles !
Je sais que c’est un métier difficile, que parfois je vais faire face à des situations compliquées, à des gens en grande précarité, mais c’est justement ce que je trouve motivant. Et puis, entre nous, c’est un peu plus utile que d’écrire un article de blog pour vanter les mérites d’un mixeur, tout en faisant semblant de parler d’autre chose…

Evidemment, ce changement va se répercuter de plein fouet sur le reste de la famille ! Les enfants vont expérimenter la cantine et la garderie tous les jours après l’école, le centre de loisirs quelques mercredis par mois… Bon, pour la cantine et la garderie ils sont contents, ils seront avec leurs copains/ines, l’ambiance à l’école est sympa, bref tout va bien.
Je crains un peu plus la découverte du centre de loisirs. Ce sera tout nouveau pour eux et ils ne connaîtront personne ou presque. Et justement, celles et ceux que Belette risque de connaître, elle trouve que ce sont « des enfants beaufs ». Ce sont ses mots…
Si c’est vraiment horrible, on s’arrangera pour trouver un plan B !

Notre organisation prend forme et s’articule assez bien. Le papa s’occupera seul des enfants le matin pour que je puisse commencer tôt, tandis que le soir je m’arrangerai pour les choper au vol dès la fin de la garderie. Un midi par semaine, ils pourront aussi manger à la maison, Papa-des-Champs étant toujours en télétravail. Autant que possible, le changement se fera dans la douceur.

Bien sûr, ça va me faire bizarre de ne plus passer le mercredi avec eux, de ne plus aller les chercher à la sortie de l’école, d’être moins dispo pour les sorties scolaires… Bizarre mais pas triste. J’ai adoré faire tout ça, pas une seule seconde je ne regrette d’avoir été à leurs côtés pendant toutes ces années, j’ai toujours trouvé que c’était le meilleur choix pour nous. C’est simplement qu’aujourd’hui j’ai envie d’autre chose.

Alors maintenant, nous allons faire différemment et ce sera bien quand même.

La lune, les vacances et les bateaux !

La lune, les vacances et les bateaux !

Finalement, c’est toujours un peu pareil, le début des vacances.
À la fin de l’année scolaire, je suis souvent un peu nostalgique. J’appréhende toujours un peu les changements de rythme et je n’aime pas beaucoup non plus quand quelque chose se termine. En même temps, et c’était d’autant plus vrai cette année, un peu plus de tranquillité et un peu moins de stress sont particulièrement appréciables. Le schéma se reproduit quasiment tous les ans : la nostalgie de la dernière semaine d’école laisse place à la sérénité dès le lundi suivant.

Comme chaque année, nos premières semaines de vacances ont été assez chargées. Petites soirées qui se terminent finalement assez tard, sorties avec les cousines des enfants en vacances près de chez nous, spectacles par-ci par-là, petites fêtes et grands pique-niques, on n’a pas vu le temps passer !

À l’initiative de Poussin, nous avons également fêté le cinquantième anniversaire de la mission Apollon 11. Véritable monomaniaque de l’astronomie, il a commencé à nous bassiner en parler il y a plus d’un an… En juin 2018, il commençait déjà à prévoir l’exposé qu’il ferait à l’école un an plus tard… et il a commencé à travailler dessus des mois en avance. Toute l’année il a donc été question de modules lunaires, de sondes et de projets plus ou moins farfelus pour fêter l’événement. Finalement on a fait plutôt soft : un repas spécial USA (hot-dog frites glaces, la grande classe !) et le visionnage d’Apollo 13.

Il était INDISPENSABLE d’annoncer la bonne nouvelle sur ma voiture !

Quelques jours avant, on avait encore mieux, en s’offrant une petite soirée d’observation face à l’éclipse de lune. Quatre transats alignés dans le jardin, les jumelles qui permettent de voir plein de détails, des plaids, des oreillers et du chocolat ! Le pied ! On a même vu une étoile filante, la première de Belette ! C’était vraiment chouette.
La prochaine fois, on essaiera carrément de s’organiser pour passer toute une nuit à la belle étoile, même s’il y a des chances pour que les moustiques et les bruits bizarres en provenance de la forêt ne finissent par démobiliser nos plus vaillants astronomes !

Avec tout ça, je crois que la semaine qui commence sera la première à être vraiment synonyme de repos. Il est grand temps de savourer de longues journées de bullage. La chaleur aidant, je ne mets à notre programme que baignades, transats et lecture à l’ombre ! Pour les heures les plus chaudes de la journée, j’ai trouvé une occupation très saine : initier mes enfants aux séries pleines de bons sentiments et larmoyantes. Si mon enfance a été bercée par La Petite maison dans la prairie, leur été 2019 le sera par Ann with an E (adaptation de la série de bouquins La Maison aux pignons verts, titre que je trouvais très énigmatique quand j’étais petite, puisque j’ignorais ce qu’étaient des pignons !). Je n’assumerais pas forcément de regarder ça toute seule, mais ça me plaît autant qu’aux enfants. C’est pratique d’être parent !

Tout, ou presque, est prêt pour septembre. Les cartables ont été vidés, les cahiers rangés, Belette est inscrite à l’équitation et son équipement de cavalière l’attend. Reste la ré-inscription de Poussin au théâtre, mais c’est moins urgent. C’est marrant, d’ailleurs, comme le théâtre lui va bien et comme il nous étonne tous les ans sur scène. Décidément, nos enfants n’ont pas fini de nous surprendre !

Astronome, Comédien et Ingénieur naval…

À la fin de la semaine, les enfants iront rejoindre grands-parents et arrières grands-parents dans le sud. Une grande première, cette semaine sans nous loin de la maison ! Evidemment, cela leur fera du bien à eux, mais aussi à nous ! Surtout à moi, parce que oui, bien sûr, c’est génial tout ce temps passé tous les trois, mais c’est aussi un tantinet usant. C’est une sorte de triple effet : les mamies et les papis profitent de bons moments avec deux enfants particulièrement vifs et mignons, les enfants s’éclatent avec des gens super attentionnés et disponibles… et moi je recharge mes batteries pile au milieu de ces deux mois d’été ! C’est parfait.

Juste de quoi être en super forme et pleine de patience pour notre séjour en Bretagne rien que tous les trois, au mois d’août. Eh oui, une fois de plus nous abandonnerons le papa à ses travaux ! Ce n’est quand même pas de notre faute si nous préférons le bruit des vagues à celui des scies, l’odeur des embruns à celle de la poussière… le goût du large, les sentier côtiers, les crêperies, le beurre salé et l’eau à 12° c !

Bonnes vacances !

Tranquille, le mercredi !

Tranquille, le mercredi !

J’avais prévu un mercredi tout calme. Beaucoup plus calme que le précédent où nous avons couru partout et passé près de deux heures dans la salle d’attente de l’ophtalmo. Plus calme aussi que le dernier week-end, et que celui d’avant.

On s’est levés un peu tard et on a pris notre temps pour petit-déjeuner, puis le papa est allé travailler pendant qu’on débarrassait. Le temps commençait quand même à tourner, alors mercredi calme ou pas, j’ai incité tout le monde à ne pas trop traîner. L’objectif étant de passer à la bibliothèque et de faire les devoirs avant midi.

Belette a eu un peu de mal à comprendre le message, puisqu’en trente minutes, elle avait juste enfilé une culotte et deux chaussettes… Je vous passe les détails sur le nombre de trajets salon-chambre qu’elle a eu besoin de faire pour m’apporter une brosse et un élastique afin que je puisse la coiffer. Ah, et juste avant de partir, elle s’est rendu compte qu’elle avait oublié de se brosser les dents !
J’aurais bien aimé prendre un café avant de partir, mais entre leurs histoires de queue de cheval, de quelles chaussures est-ce qu’on met, et de Belette qui n’avait toujours pas réuni ses livres à rendre, ma tension était déjà assez élevée.

À la bibliothèque, Belette a passé plus de temps à me montrer les livres qu’on a déjà lus et ceux qu’on a aussi à la maison, qu’à en choisir des nouveaux. J’ai aidé Poussin à chercher un livre sur l’histoire du cinéma, mais on n’a pas trouvé. On a aussi entendu une dame du village traiter une autre dame du village de conne. Dans son dos, évidemment. Dommage, ça aurait mis un peu d’ambiance ! J’ai un peu discuté aussi mais je n’ai insulté personne.

En passant à l’épicerie, on a débriefé sur le marché de noël et j’ai eu vent de plein d’informations pas du tout importantes mais qui m’ont fait marrer. J’ai maintenant des infos capitales sur qui oublie de déclarer une partie de ses revenus et sur qui est quand même super cradingue ! J’aurais pu bitcher un peu en me plaignant des gens qui passent leur temps à se plaindre, mais je me suis retenue. Au contraire, j’ai dit du bien d’au moins deux personnes, et c’était sincère. Tout ça nous a bien pris un quart d’heure.

En rentrant, les enfants ont fait leurs devoirs et j’ai préparé le repas du midi tout en faisant réviser sa leçon d’orthographe à Poussin. Dans la foulée, j’ai coupé / épluché quelques légumes pour le repas du soir, parce que le mercredi il y a danse et que c’est un peu tendu de tout faire en rentrant à 19 h.

Après manger, les enfants ont fait un temps calme dans leurs chambres et Belette a lu trois des livres empruntés le matin à la bibliothèque, plus la moitié du quatrième. Pendant ce temps-là, j’ai fait la vaisselle et j’ai enfin bu un café en parcourant les nouvelles déprimantes du monde.

Puis j’ai continué à coudre quelques cadeaux de noël tout en écoutant un vieil album de Miossec. J’ai enchaîné sur la confection de quelques sablés noix / purée d’amandes pour le goûter Les enfants n’ont pas voulu m’aider parce qu’il n’y avait pas de chocolat dans ma recette… J’ai ouvert la brique de lait d’épeautre n’importe comment et j’en ai foutu partout. J’ai certainement aussi semé quelques morceaux de coquilles de noix au passage.
Chocolat ou pas, les enfants ont bien goûté !

Ensuite j’ai mixé la soupe pour le soir et j’ai répété 317 fois à Belette de préparer ses affaires de danse.

Sur la route, les enfants ont compté les voitures avec des gilets jaunes sur le tableau de bord. Ils en ont même trouvé une avec un gilet devant et un autre à l’arrière. Poussin en a conclu que le monsieur devrait être « pas content du tout ».

Après avoir déposé Belette, on a tenté d’aller voir si à la bibliothèque de ce village-là on trouverait un livre sur le cinéma, mais la bibliothèque était fermée. On a rebroussé chemin pour aller acheter de l’huile (oubliée le matin) et du poisson au supermarché du coin. On a attendu la fin du cours de danse dans la voiture : Poussin avait pris un livre, moi non. Ça m’a laissé les mains libres pour lui tenir mon téléphone en mode lampe de poche…

Après le repas du soir, on a encore râlé un coup parce que ces derniers temps les enfants sont terriblement chiants au moment du brossage des dents. Quand ils se sont couchés, j’ai eu la flemme de me faire un thé alors j’ai repris un café.

Avec le papa, on a regardé le dernier épisode de la minute nature et ça nous a donné envie d’aller camper dans les bois. Comme il me restait un peu d’énergie j’ai voulu coudre encore un peu. À cause d’une fermeture éclair mal positionnée j’ai explosé deux aiguilles coup sur coup. Ça m’a fait perdre pas mal de temps, surtout la deuxième fois quand j’ai du démonter une partie de la machine pour récupérer un petit bout de métal coincé qui bloquait tout le reste. J’ai galéré parce qu’au lieu d’utiliser un tournevis j’ai pris ce que j’avais sous la main : un couteau. Mon côté McGyver. Finalement j’ai réussi, sans me blesser, sans rien casser. J’étais fière de moi. J’ai fini de coudre, j’ai tout rangé et j’ai décidé d’aller me coucher.

Finalement il n’était pas si reposant, ce mercredi !

Chat qui a du mal à se remettre de son mercredi…

Le grand livre des prénoms

Le grand livre des prénoms

Quoi de plus personnel, et donc de plus clivant, que le choix d’un prénom ?
Marqueur social, générationnel, géographique, religieux… Et comme si ce n’était pas déjà assez difficile d’être en accord avec soi-même pour trouver « le » prénom, il faut aussi faire avec les propositions et les choix de son/sa conjoint(e).

Par chance, chez nous il n’y a pas eu de grosse bataille pour les prénoms. Nous n’avions pas vraiment évoqué sérieusement cette question avant d’attendre notre premier enfant, mais juste assez pour savoir que nous étions plutôt sur la même longueur d’ondes. Il nous fallait un prénom assez classique, ni trop porté, ni trop sorti de nulle part (on évite de mélanger au hasard les lettres du Scrabble !). Un prénom non composé, non porté par des gens de notre entourage ou par des crétins croisés ça et là, et bien sûr qu’on trouve joli à prononcer. Finalement ce n’est pas si simple !
Je tiens quand même à souligner que Papa-des-Champs a été bien plus loquace pour réfuter mes choix que pour en proposer de nouveaux ! Bon, puisque contrairement à tout attente, il a quand même fini par reconnaître que mes choix initiaux étaient les meilleurs, aussi bien pour le prénom de Poussin que pour celui de Belette (qui aurait du être celui de Poussin s’il avait été une fille). Ce fut une bonne surprise, parce qu’honnêtement en les proposant j’étais sûre qu’il les refuserait. Finalement ce garçon a du goût ;-)

Avant de tomber d’accord, nous nous sommes tout de même procuré une sorte de dictionnaire des prénoms. Certes, c’est un peu cliché et ce n’est pas l’achat dont je suis le plus fière, mais sur le moment on s’est dit que ce serait pratique d’avoir un support, et pourquoi pas de découvrir ou re-découvrir des prénoms auxquels on n’avait pas pensé. Et puis entre nous, quand on a attendu longtemps d’avoir un bébé, et que la grossesse est assez avancée pour commencer à acheter des trucs, on a tendance à se lâcher un peu !

Bon, tout compte fait on aurait très bien pu se passer de ce bouquin, mais depuis toutes ces années il est resté dans notre bibliothèque. Sa position fait qu’il est parfaitement accessible sans avoir à se lever du canapé, ce qui le rend très attrayant pour toute personne assise à l’extrémité de celui-ci. Il n’est donc pas rare qu’il soit sorti par un invité se trouvant à cette place, et que l’on passe de bons moments à rire de certains prénoms (oui, c’est méchant et gratuit, mais c’est justement pour ça que c’est bon !) ou à commenter certains prénoms à côté desquels on avait jadis mis une petite croix. Une petite croix discrète au crayon de papier, mais qui n’échappe à personne !

Les enfants aussi se le sont approprié. Depuis qu’ils savent lire, c’est d’ailleurs eux qui en font la meilleure utilisation. Ils le prennent très régulièrement, ensemble ou chacun de leur côté, et le parcourent dans tous les sens. Ils aiment retrouver mes fameuses petites croix et me demander si vraiment, ils auraient pu s’appeler comme ceci ou comme cela. Ils aiment aussi retrouver les prénoms d’enfants ou d’adultes qu’ils connaissent. Belette a d’ailleurs ajouté des croix au stylo à bille (et donc beaucoup moins discrètes que les miennes…) pour cocher tous les prénoms de ses ami.e.s. Elle a également corrigé le « Eliott » du dictionnaire parce que ce n’était pas la même orthographe que le prénom de son copain. Et ce toujours au stylo bleu… tout en accusant le livre d’être « plein de fautes » ! Brave petite.

Poussin, en remarquant que le premier prénom du dico était celui du fils de son ancienne maîtresse, en a déduit que « elle n’a pas mis longtemps à trouver le prénom de A la maîtresse, dès la première page ça lui a plu ! « . Du genre, ok c’est bon, celui-ci est parfait, on va pas s’embêter à lire la suite du bouquin ! Pardon pardon pardon la maîtresse, mais ça m’avait fait tellement rire !!!

Régulièrement, les enfants jouent aussi à se choisir des prénoms au hasard. Pour rire, je les menace alors d’aller à la mairie pour opérer le changement définitif et les renommer Gertrude, Marcoul (oui, ça existe !) ou Pulchérie. Ils choisissent aussi des prénoms pour leurs futurs enfants, et ma foi Poussin a de jolis goûts, puisque son fil s’appellera Martin ou Baptiste.
Evidemment, parfois ils se disputent à force de s’affubler de prénoms bizarres, ou parce qu’ils ne sont pas d’accord sur une prononciation. Il y a quelques jours, par exemple, Belette crisait parce que pour elle, il était impensable de ne pas prononcer le P de Baptiste…

Finalement on a bien fait de l’acheter, ce bouquin !

Petite anecdote amusante pour finir : Nous avons longtemps hésité entre 2 prénoms pour Poussin, avant de faire un choix difficile quelques semaines avant sa naissance. Sauf que pendant mon neuvième mois de grossesse, les journaux ont annoncé que N. Sarkozy, président à ce moment-là, était devenu grand-père. Evidemment, le petit portait le prénom que nous avions choisi, pourtant assez peu répandu… Solal (oui, comme dans Belle du seigneur). Sur le moment, on a cru s’étouffer et on a eu peur que les gens pensent qu’on avait copié (je pouvais accoucher d’un moment à l’autre, donc le rapprochement aurait été facile à faire), ou que le gamin soit sur-médiatisé et que cette coïncidence poursuive notre fils. Alors après avoir beaucoup râlé et pleuré (activités particulièrement appréciées en fin de grossesse !), on a modifié notre choix et on ne le regrette pas du tout !
Ce qui est encore plus ironique, c’est que finalement Poussin est né le jour de l’anniversaire de cet ancien président… Et un seul point commun avec ce monsieur, je crois que c’est bien suffisant !
Et dans la série « mais purée c’est pas possible ! », il paraît que le livre qui m’a inspiré le prénom de Poussin est aussi l’un des préférés d’E. Macron, et qu’il figure même sur son portrait officiel. Damned ! Heureusement qu’il n’a pas eu de fils !