Une semaine sans eux !

Une semaine sans eux !

Qu’elle a passé vite, cette semaine sans les enfants !

Je pensais que le temps me paraîtrait plus long, mais en fait non, pas du tout. J’imaginais, à tort, m’impatienter un peu sur la fin, d’autant que nous n’avions jamais été séparés des enfants aussi longtemps, mais non. Le maximum avait été de 5 jours, dans des circonstances assez différentes, puisque d’habitude c’est nous qui partons en vacances et eux qui restent avec leurs grands-parents. Cette fois-ci, nous avons frôlé les 7 jours de séparation, et ce sont les enfants qui sont partis. Autre variante, cette fois ce n’était pas avec les mêmes grands-parents que d’habitude.
Evidemment, nous étions sûrs que tout se passerait bien, sinon nous n’aurions jamais eu l’idée de les envoyer en vacances si loin et si longtemps ! Disons qu’après nos retrouvailles, c’est toujours chouette de constater que leur semaine a été géniale et que la nôtre aussi !

Bien sûr, ça nous a fait un peu bizarre quand le train est parti et qu’on s’est fait plein de coucous et de bisous à travers la vitre. Pour la première fois nous avons utilisé le service de la SNCF qui permet de faire voyager les enfants « seuls » (il y un a accompagnateur, quand même !) et tout s’est très bien passé. Le système est bien pratique quand Mamie habite à 600 kilomètres !

Nous habitons un peu loin d’une gare TGV et nous avons donc fait un peu de route pour déposer les enfants. Le plus simple pour nous était de les faire monter dans le TGV à Tours, soit à 2h30 de chez nous… Nous sommes arrivés le matin et nous en avons profité pour passer le reste de la journée dans le coin. Une journée à deux, avec plein de temps devant nous. La distance n’a pas que des inconvénients !

Ce n’était pas les vacances, mais presque. J’aime plus que tout mes enfants et globalement ils sont plutôt bien élevés, n’empêche que pour flâner dans plein de petites boutiques remplies de choses fragiles, ou pour passer des plombes à choisir quelques bouquins dans une librairie jeunesse, c’est plus simple quand ils ne sont pas là. Ils me font aussi beaucoup rire et j’adore discuter avec eux, mais parfois la compagnie de leur papa me suffit amplement, notamment pour ce qui est des dégustations dans les bars à vin ou les restos en amoureux !

À la maison non plus, je n’ai pas vraiment trouvé le temps long sans eux. C’était même plutôt chouette de n’avoir à m’occuper que de moi, de prendre mon temps et d’être un peu égoïste. Agréable, calme et pratique. Pendant six jours, personne n’a trouvé à redire sur les menus, aucune petite fille n’a demandé de mettre plutôt des framboises dans la tarte, alors que j’avais prévu d’y mettre des cassis, tandis que son frère aurait préféré des abricots… Personne n’a ruiné le miroir de la salle de bain avec des éclaboussures de dentifrice à la framboise, personne ne s’est disputé pour savoir qui aurait le droit d’ouvrir la boîte aux lettres, personne n’a squatté mon ordinateur pour visiter le monde grâce à google Street view…

J’avais évidemment prévu de faire plein de trucs pendant leur absence, comme par exemple trier les placards et les tiroirs, mais tout ne s’est pas passé exactement comme prévu. Je suis vraiment loin d’avoir suivi tout le programme que je m’étais fixé… Par contre, j’ai été particulièrement efficace en ce qui concerne la lecture sur transat ! On ne peut pas assurer dans tous les domaines !
Idéalement, j’aurais aussi aimé prendre le temps d’écrire un peu (ou beaucoup) mais je n’ai pas été très productive. J’ai malgré tout été assez efficace le lundi matin et le jeudi après-midi, ce qui mérite d’être souligné. En fait, j’ai été super motivée en début de semaine, moins au milieu, puis en nette accélération sur la fin, essentiellement dans le but de me donner bonne conscience et de terminer sur une note positive. C’est comme ça que j’analyse les choses après coup !

Nous avons ensuite pris la route vendredi matin pour aller rejoindre les enfants et passer quelques jours en famille dans la maison de leurs arrières-grands-parents. C’était tellement bon de retrouver nos petits chats et de les écouter nous raconter toutes leurs aventures !
Poussin et Belette ont passé une semaine de rêve et ils ont adoré leurs vacances sans nous ! Avec mamie et son amoureux, ils ont visité Bordeaux et ses environs, avec un petit passage par la plage et un tour de bateau. La semaine s’est poursuivie chez les arrières-grands-parents qui, en plus d’être aux petits soins pour leurs petits chéris, ont eu la bonne idée d’agrémenter leur jardin d’une grande piscine. Des vacances de rêve !

En l’espace de quelques jours, les enfants ont gagné d’inestimables souvenirs. Ils seront désormais accompagnés par les éclats de rire et les jeux de ces vacances, par les bons moments partagés avec ceux qu’ils aiment, la liberté de faire autrement que d’habitude, le plaisir de savourer l’exceptionnel et de sentir grands.
Cette petite semaine aura été bénéfique pour tout le monde, sur 4 générations !

La lune, les vacances et les bateaux !

La lune, les vacances et les bateaux !

Finalement, c’est toujours un peu pareil, le début des vacances.
À la fin de l’année scolaire, je suis souvent un peu nostalgique. J’appréhende toujours un peu les changements de rythme et je n’aime pas beaucoup non plus quand quelque chose se termine. En même temps, et c’était d’autant plus vrai cette année, un peu plus de tranquillité et un peu moins de stress sont particulièrement appréciables. Le schéma se reproduit quasiment tous les ans : la nostalgie de la dernière semaine d’école laisse place à la sérénité dès le lundi suivant.

Comme chaque année, nos premières semaines de vacances ont été assez chargées. Petites soirées qui se terminent finalement assez tard, sorties avec les cousines des enfants en vacances près de chez nous, spectacles par-ci par-là, petites fêtes et grands pique-niques, on n’a pas vu le temps passer !

À l’initiative de Poussin, nous avons également fêté le cinquantième anniversaire de la mission Apollon 11. Véritable monomaniaque de l’astronomie, il a commencé à nous bassiner en parler il y a plus d’un an… En juin 2018, il commençait déjà à prévoir l’exposé qu’il ferait à l’école un an plus tard… et il a commencé à travailler dessus des mois en avance. Toute l’année il a donc été question de modules lunaires, de sondes et de projets plus ou moins farfelus pour fêter l’événement. Finalement on a fait plutôt soft : un repas spécial USA (hot-dog frites glaces, la grande classe !) et le visionnage d’Apollo 13.

Il était INDISPENSABLE d’annoncer la bonne nouvelle sur ma voiture !

Quelques jours avant, on avait encore mieux, en s’offrant une petite soirée d’observation face à l’éclipse de lune. Quatre transats alignés dans le jardin, les jumelles qui permettent de voir plein de détails, des plaids, des oreillers et du chocolat ! Le pied ! On a même vu une étoile filante, la première de Belette ! C’était vraiment chouette.
La prochaine fois, on essaiera carrément de s’organiser pour passer toute une nuit à la belle étoile, même s’il y a des chances pour que les moustiques et les bruits bizarres en provenance de la forêt ne finissent par démobiliser nos plus vaillants astronomes !

Avec tout ça, je crois que la semaine qui commence sera la première à être vraiment synonyme de repos. Il est grand temps de savourer de longues journées de bullage. La chaleur aidant, je ne mets à notre programme que baignades, transats et lecture à l’ombre ! Pour les heures les plus chaudes de la journée, j’ai trouvé une occupation très saine : initier mes enfants aux séries pleines de bons sentiments et larmoyantes. Si mon enfance a été bercée par La Petite maison dans la prairie, leur été 2019 le sera par Ann with an E (adaptation de la série de bouquins La Maison aux pignons verts, titre que je trouvais très énigmatique quand j’étais petite, puisque j’ignorais ce qu’étaient des pignons !). Je n’assumerais pas forcément de regarder ça toute seule, mais ça me plaît autant qu’aux enfants. C’est pratique d’être parent !

Tout, ou presque, est prêt pour septembre. Les cartables ont été vidés, les cahiers rangés, Belette est inscrite à l’équitation et son équipement de cavalière l’attend. Reste la ré-inscription de Poussin au théâtre, mais c’est moins urgent. C’est marrant, d’ailleurs, comme le théâtre lui va bien et comme il nous étonne tous les ans sur scène. Décidément, nos enfants n’ont pas fini de nous surprendre !

Astronome, Comédien et Ingénieur naval…

À la fin de la semaine, les enfants iront rejoindre grands-parents et arrières grands-parents dans le sud. Une grande première, cette semaine sans nous loin de la maison ! Evidemment, cela leur fera du bien à eux, mais aussi à nous ! Surtout à moi, parce que oui, bien sûr, c’est génial tout ce temps passé tous les trois, mais c’est aussi un tantinet usant. C’est une sorte de triple effet : les mamies et les papis profitent de bons moments avec deux enfants particulièrement vifs et mignons, les enfants s’éclatent avec des gens super attentionnés et disponibles… et moi je recharge mes batteries pile au milieu de ces deux mois d’été ! C’est parfait.

Juste de quoi être en super forme et pleine de patience pour notre séjour en Bretagne rien que tous les trois, au mois d’août. Eh oui, une fois de plus nous abandonnerons le papa à ses travaux ! Ce n’est quand même pas de notre faute si nous préférons le bruit des vagues à celui des scies, l’odeur des embruns à celle de la poussière… le goût du large, les sentier côtiers, les crêperies, le beurre salé et l’eau à 12° c !

Bonnes vacances !

Du ciment et de la culture

Du ciment et de la culture

Le samedi, ici, c’est travaux ! Bon, sauf quand il pleut trop ou quand on s’offre un petit week-end prolongé… mais globalement, c’est travaux. On se lève tôt, le papa bosse comme un forçat, les enfants mettent leurs vêtements les plus moches/usés/trop petits (parfois les 3 !) et courent partout ou se gaufrent méchamment à vélo, tandis que j’en profite pour bouquiner ou faire des choses aussi passionnantes que fabriquer de la lessive maison. Il arrive aussi que j’attrape le ou les enfant.s qui veut/veulent bien me suivre pour aller faire un tour en forêt ou un jeu de société.

Parfois, on s’offre des samedis culturels et c’est tout aussi chouette. Ce n’est certes pas très sympa pour celui qui reste à la maison pour dé-tuiler un toit ou empiler des parpaings, mais les travaux vont durer bien trop longtemps pour qu’on s’empêche d’en profiter.

Il y a quelques semaines, on a découvert La Fabuloserie (c’est dans l’Yonne), une maison-musée atypique, colorée, vivante, étrange et fantasque. Y sont exposées des œuvres toutes plus originales les unes que les autres, appartenant toutes à ce qu’on appelle l’art brut (pour faire court, des œuvres réalisées par des artistes n’ayant pas reçu de formation particulière). C’est très amusant à visiter. Le plus surprenant est certainement le fait qu’aucune oeuvre ne laisse indifférent, peu importe qu’on la trouve agréable à regarder ou dérangeante.
L’extérieur mérite presque autant le détour que les collections de l’intérieur. Le jardin abrite notamment une installation formidable : le Manège de Petit Pierre. C’est assez difficile à décrire. Je vais essayer de simplifier en écrivant qu’il s’agit d’une énorme création mécanique, faite de récup’, de bric et de broc, mise en mouvement par un système particulièrement ingénieux. Surtout, c’est l’oeuvre de toute une vie d’un garçon vacher qu’on pensait simplet et qui s’est révélé génial. C’est poétique, drôle, énorme, complexe et naïf à la fois. On a tous adoré, on aimerait tous avoir le même dans nos jardins, on a tous été charmés par Petit Pierre et on s’est offert plein de bouquins pour avoir un petit bout de son histoire à la maison.

Photo : Jean-François Hamon

C’était d’autant plus sympa qu’on a passé la journée avec une copine et ses enfants dont le papa était lui aussi de corvée travaux (activité particulièrement répandue à la campagne, les travaux dans les vieilles maisons…). La vie étant bien faite, en plus d’avoir des enfants qui s’entendent bien, les nôtres sont quasiment des mêmes millésimes. Le binôme des 9-10 ans cohabite ainsi avec celui des 7 ans, pas toujours de manière très pacifique, certes, mais au moins personne n’est exclu. Installés tous les quatre dans une grande voiture, ces marmots sont par ailleurs capables de produire une énergie sonore assez impressionnante. Il faudrait voir à en faire quelque chose !

Le week-end dernier, nous avons une nouvelle fois constaté que la culture n’avait pas encore abandonné la campagne et qu’avec une bonne dose de volonté et d’énergie, de jolis projets peuvent se développer. Profitant d’un rayon de soleil inespéré, j’ai emmené les enfants aux Petites Rêveries, un festival super chouette qui a lieu tous les ans dans un tout petit village à côté de chez nous.

La programmation est vraiment sympa. L’après-midi, il y a plein de petits spectacles de 15 à 30 minutes, dans un joli cadre bucolique. Il y a toujours de chouettes compagnies et de très bons artistes. Chanson, théâtre, mime, cirque (avec des poules, même, cette année !), spectacle équestre, en quelques heures on arrive à voir plein de représentations. Il y a quelques années on avait même assisté à un super concert de Frédéric Fromet.

Le côté vraiment chouette de ce festival, c’est aussi qu’il est très « local » (beaucoup d’habitants s’investissent et deviennent bénévoles), tout en attirant aussi du public qui vient parfois de loin. Ça fait du bien de voir des profils très différents.
Evidemment, on y a retrouvé plein de têtes connues, de personnes que l’on croise dans tous les événements culturels du coin, dans un rayon approximatif de 50 km. Avec les enfants, on en arrive même à faire des paris sur qui on va rencontrer. On a inventé un jeu, ça s’appelle « Où est Charlie la bibliothécaire? ». Samedi je crois que c’est Poussin qui a gagné !

Un petit lien vers un article qui résume tout bien: https://www.lejdc.fr/brinon-sur-beuvron-58420/

C’est sûr, c’est un peu dommage que le papa ne puisse pas toujours venir avec nous le samedi, mais c’est comme ça. En rentrant, il nous montre l’avancée des travaux et on s’extasie tous ensemble. Nous, on lui raconte notre journée. Et puis on se dit qu’on a de la chance, quand même, de pouvoir faire tout ça.
Samedi prochain on va essayer d’aller tous ensemble écouter de la musique et boire quelques verres, après la journée de chantier. Il faudra convaincre le papa de ne pas trop penser à sa fatigue et à ses courbatures !

Mode (et) Travaux

Mode (et) Travaux

Permis de construire accordé, panneau de chantier installé, premiers parpaings posés : c’est parti pour quelques mois de travaux !

C’est tout juste visible, mais dans nos têtes ça fait un moment que tout se met doucement en place. Les premières ébauches au crayon sur un bloc-notes, les premières modélisations sur l’ordinateur, les hésitations quant à l’essence de bois du futur parquet, les 256 heures passées à regarder des rampes d’escalier en fer forgé pour s’en inspirer…

C’est important la signalétique !

Il se peut que des tensions apparaissent au fil du chantier, mais pour le moment tout est sous contrôle. J’attends encore un peu pour me plaindre que ça ne va pas assez vite, que mon mari perd du temps à être trop minutieux, ce à quoi il me répondra que j’ai la manie de tout bâcler… on se connaît tellement bien, c’est beau !

Par chance, les travaux portent sur des parties de la maison que nous n’habitons pas encore. Concrètement, il s’agit de convertir un grenier en chambres et en salle de bain, et d’agrandir un petit peu la maison pour y installer un escalier. L’impact sur notre quotidien restera donc assez limité et on n’aura pas à vivre dans une sorte de camping-chantier avec du bazar partout. Normalement.

Si pour le moment, donc, l’intérieur de la maison ne ressemble pas trop à un champ de bataille, nous sommes toutefois passés en mode travaux. Le week-end, les hostilités commencent à l’aube (Belette se plaint déjà du bruit de la bétonnière qui l’empêche de bouquiner tranquillement au lit le samedi matin !) et il faut s’adapter aux impératifs ouvriers, par exemple avec les repas qui se prennent désormais à heure fixe et en quatrième vitesse.

En plus de cette gestion à l’ancienne (Caroline Ingalls fait cuire les patates pendant que Charles cloue la charpente…), j’essaie de prendre le relais sur la gestion du potager. Sachant que le jardinage est loin d’être mon domaine de prédilection. Je n’ai absolument pas la main verte (l’année dernière j’ai réussi à flinguer un pied de concombre en coupant la mauvaise tige…), mais pour l’instant les semis se portent bien et les plans de fraises ont été parfaitement désherbés. Je reste confiante pour la suite.

Les plus heureux dans cette histoire, je crois que ce sont les enfants. En plus de récupérer un étage rien que pour eux, ils gagnent déjà beaucoup de liberté pendant cette première phase de travaux. Ils passent leur temps à jouer et à gambader autour de la maison qui se transforme sous leurs yeux.

Ce pré n’est pas à nous… et les enfants s’en moquent complètement !

Ils aiment observer l’avancée du chantier. Ils ont adoré voir le camion de livraison déposer les palettes de matériel derrière la maison. Youpi, il revient vendredi ! Ils ont été un peu frustrés de ne pas être là pendant que la pelleteuse creusait les futures fondations de la petite extension (Poussin a crié à l’injustice, parce qu’au départ le monsieur devait venir le samedi mais que finalement il est venu un jeudi… et qu’on ne loupe pas une matinée d’école pour cause de spectacle de pelleteuse ! ). Ils aiment aussi servir d’assistants pour éteindre la bétonnière, passer un outil (je n’étais pas là, mais il paraît que Belette a fait une tête bizarre quand le maçon lui a demandé de lui passer le « pied-de-biche »), ou tout simplement s’émerveiller à chaque évolution notable.

Belette est d’ailleurs fascinée par les parpaings, elle trouve ça trop joli… Personnellement je trouve que pour l’instant on dirait un local à poubelles. Mais heureusement, il paraît qu’avec un joli enduit ça ira beaucoup mieux.

Depuis c’est encore plus haut mais il pleut trop pour prendre des photos…

À passer leur vie dehors, les enfants ont agrandi leur territoire, leur terrain de jeux.
Quand ils se lassent de jouer aux apprentis maçons, ils font des tours de hameau à vélo, vont voir les moutons, font la conversation au cheval d’en face, se promènent et disent bonjour aux voisins. Des petites choses qu’ils n’auraient pas osé faire seuls il y a encore quelques mois. Tout en douceur, ils font connaissance avec la liberté. C’est bien. Sauf quand ils jouent à cache-cache dans tout le hameau et qu’au moment de passer à table la petite sœur ne trouve plus son grand frère…