Youpi, c’est le printemps !

Youpi, c’est le printemps !

Mais… ?
Ce petit rayon de soleil, en début d’après-midi, qui permet de prendre un café dehors… Ce manteau qu’on n’est plus obligé de fermer jusqu’au menton…Ce plaid dont on arrive à se passer quand on bouquine sur le canapé…Les bonnets que l’on va laver et ranger, pour le plus grand bonheur des enfants… Et ces jolies petites jonquilles bien jaunes, sous le saule du jardin… Serait-ce le printemps ?!

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Il y a aussi les jours qui s’allongent, les envies de promenades en forêt qui se font de plus en plus pressantes, les vélos que l’on pourra bientôt dépoussiérer, la corvée de bois qui pendra fin d’ici quelques semaines…

Et puis ça y est, les premiers agneaux sont nés ! Tous les ans, au printemps, ils naissent dans le pré juste derrière la maison, et on ne s’en lasse pas ! C’est ce qui fait partie du charme de cette maison : jeter un œil distrait par la petite fenêtre au-dessus de l’évier, et apercevoir deux minuscules agneaux trottiner derrière leur maman. Ensuite, tous les jours, on guette les suivants. Et quand on a un moment, on sort pour aller les voir de plus près, en s’approchant discrètement. On s’extasie parce qu’ils sont super mignons, on s’attendrie de les voir se précipiter pour téter, on les compte, on repère les brebis qui n’ont pas encore mis bas, et on se dit qu’on a de la chance d’habiter ici !

Ce week-end, on a également aperçu les premiers papillons de l’année.

Dans le jardin, les pâquerettes apparaissent. Poussin m’a offert la première. Bientôt il me les offrira par petits bouquets, et sa soeur s’y mettra aussi. Quoique Belette préfère les minuscules fleurs violettes dont je ne me souviens jamais du nom. Bref, la cuisine sera bientôt pleine de petits bouquets et de vases de fortune que les enfants remplissent toujours trop d’eau.
La ciboulette aussi est sortie de terre. C’est magique la ciboulette, ça repousse toujours, c’est parfait pour les salades, et on n’a même pas besoin de s’en occuper beaucoup ! L’été, Poussin adore en cueillir et en mastiquer dès qu’il passe devant… et quand il sent méchamment du bec il vient m’embrasser pour que je devine ce qu’il vient de manger… On s’amuse comme on peut !

Bientôt on remettra le trampoline en place. On mettra aussi un bon coup de propre dans la cabane en bois (l’hiver elle sert d’abri à tellement de petites bestioles que Belette trouve qu’elle ressemble à une cabane hantée !), on choisira les jouets à garder, ceux à donner, on y mettra quelques-uns de la maison. On offrira aux enfants les frisbees achetés il y a déjà quelques mois et planqués en attendant les beaux jours. (Et au bout de 10 minutes, quand on se sera mangé deux fois un frisbee en pleine tête, que les poules seront en panique et que les enfants auront les doigts en sang à force d’aller récupérer leurs bouts de plastoc dans la haie pleine de ronces, on se dira que finalement c’était une idée pourrie !)  Je pense aussi qu’on virera définitivement le coquillage en plastique vert qui faisait office de bac à sable. Parce qu’en fait, là, il est un peu cassé sur un côté (y’en a bien un qui va réussir à se couper avec…), et il fait surtout office de marécage. Un marécage bien cradingue avec des jouets de plage qui surnagent. Beurk !

Autre signe qui ne trompe pas : les poules se remettent à pondre ! Enfin surtout une (Micheline). Un œuf par jour depuis une bonne semaine, ça faisait longtemps que ce n’était pas arrivé ! Nos précédentes poulettes ne s’arrêtaient pas de pondre pendant l’hiver, mais celles-ci oui, c’est comme ça. Espérons que la deuxième (Gloria) s’y mette rapidement !

Et enfin, le potager reprendra bientôt du service ! En attendant, nous avons planté les premiers semis, et quelques pousses ont déjà pointé le bout de leur nez. C’est quand même pas mal du tout, le printemps !

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Le temps qui passe

Le temps qui passe

Le temps passe et on ne se souvient pas de tout. Ce qui nous paraît important aujourd’hui sera sans doute oublié demain, et nos souvenirs seront au contraire faits de toutes petites choses.

Le temps passe et de notre enfance il ne reste que quelques bribes. Notre mémoire est taquine, et peine parfois à conserver les grands événements, les dates importantes, les premières fois. Au contraire, certains détails qui paraissent futiles ne s’effacent pas. C’est même eux, parfois, qui composent l’essentiel de nos souvenirs.

J’aime beaucoup cette idée que ce sont les petits riens qui comptent. Peut-être qu’ ils n’étaient pas si futiles que ça, alors, ces petits riens. Peut-être que finalement ce sont eux qui définissent le mieux ce qu’on a ressenti, ce qu’on a aimé, ce qui nous a fait grandir.

Et puis c’est joli, un peu poétique même, de s’attacher à des détails. C’est aussi ce qui rend nos souvenirs uniques. Ce qui fait qu’on ne retient pas tous la même chose d’un événement commun, qu’on a tous notre propre façon de se rappeler des situations, des moments, des personnes. Notre mémoire est sélective.

Ainsi, je ne me rappelle plus la voix de ma grand-mère, mais je me souviens parfaitement de l’odeur de ses mains. Elles sentaient le propre et l’eau de javel. Dans sa cuisine, ça sentait souvent l’huile d’olive chaude. Alors aujourd’hui encore, c’est une odeur que j’aime bien. Je me souviens aussi que chez elle, le matin on entendait des tourterelles. Ce n’est pas original pour un sou, mais comme depuis chez moi je n’en entendais pas, ma mémoire a associé les tourterelles, mes grands parents, et leur maison aux volets verts. Maintenant que j’ai aussi une maison d’où l’on entend des tourterelles, j’y repense régulièrement. Les tourterelles, c’est la fenêtre de la petite chambre du haut ouverte sur un matin encore frais, le grillage du jardin et la pente grise qui descendait vers le garage.

Au moment où j’ai appris que cette grand-mère n’était plus, j’écoutais un album de Ben Harper. C’était il y a une douzaine d’années. J’ai oublié la date, mais pas la musique, ni le moment de la journée, ni le soleil qui brillait à la sortie de l’église, quelques jours plus tard. La vie a fait que depuis, je n’ai plus trop écouté Ben Harper, mais il est toujours resté associé à ce moment triste. N’importe quelle mélodie de Ben me fait penser à ma grand-mère. C’est comme ça.
Et puis il y a des coïncidences, des hasards qui interpellent.
Mercredi dernier, après le petit dèj, il y a eu une interview de Ben Harper à la radio. Un truc qui n’arrive pas tous les jours. J’ai écouté d’une oreille en finissant de ranger la cuisine, et j’ai repensé au jour où ma grand-mère s’est éteinte. J’ai pensé aussi à mon autre grand-mère, à l’hôpital depuis quelques semaines et plus vraiment en forme. Quelques heures plus tard, j’ai appris qu’elle aussi était partie. C’est étrange, les coïncidences.

De cette deuxième grand-mère aussi, j’ai la tête pleine de souvenirs. Des détails. Des gâteaux aux pommes cuits à la poêle, des verres à moutarde avec des personnages de dessins animés, des stylos à bille qui peuvent se gommer, très pratiques pour les mots croisés. Je me souviens aussi qu’une fois elle m’avait gardée plusieurs jours alors que mes parents étaient absents, et que j’avais une poésie à apprendre. Je devais être en ce2 ou en cm1. Je ne me rappelle ni du titre, ni de l’auteur, mais je suis certaine qu’elle parlait d’une tortue. Ma grand-mère m’avait conseillé de la relire une dernière fois avant de me coucher, parce que la nuit aide à retenir. Et elle avait vu juste : le lendemain j’ai eu 10/10 ! Mes enfants profitent eux aussi de cette méthode, et chaque fois je repense à cette petite tortue.
De sa maison je n’ai conservé ni son ni odeur, mais de cette grand-mère j’ai retenu des mots. Je pense à elle quand j’entends le mot « biner », parce qu’elle me racontait souvent ce qu’elle avait fait, ou ce qu’elle allait faire dans le jardin. Il y a aussi « buanderie », « champion » comme dans « Questions pour un champion », et puis « chorale ». C’est drôle la mémoire.

Mes souvenirs plus récents sont aussi faits de petits détails. Parfois au détriment de ce qui pour d’autres serait capital. Par exemple, je suis incapable de me rappeler du prix exact de notre maison, mais je revois très bien Poussin jouer avec un tuyau d’arrosage jaune pendant que l’on parlait avec l’ancien propriétaire. Je ne sais plus très bien à quel âge petite Belette a commencé à ramper, mais je sais qu’en juillet 2013 elle dévorait les tomates cerises par douzaines. Et qu’elle se hissait hors de sa poussette pour nous montrer les moutons.
Je ne sais plus si j’ai pleuré en apprenant que j’allais devenir maman, mais je suis certaine d’avoir pris bu un Perrier en terrasse la veille, à Clisson. Il faisait bon et c’était un jour férié. Je ne sais pas non plus si mes enfants ont pleuré quand ils sont nés… (je suppose que oui, au moins un peu !) mais je n’oublierai jamais leur odeur, leur douceur, leurs regards.

Je crois d’ailleurs leur avoir transmis ce goût pour les détails et les souvenirs originaux. Les enfants se souviennent parfois de trucs totalement incongrus ! Les vêtements que je ne sais qui portait au spectacle de Noël d’il y a deux ans,  le dessert chez leur arrière-grand-mère en 2015, ou la raison du retard de train de son papa le jour où j’ai renversé toute une casserole de coquillettes par terre (un grand moment !)…
Pour eux aussi le temps passera, et comme moi ils oublieront des noms, des visages, des dates… mais garderont en mémoire les anecdotes les plus insignifiantes, l’odeur de la bibliothèque, la couleur d’un cahier, la petite pierre en forme de poisson dans la cuisine de Papi et Mamie, la boîte aux lettres dont la serrure s’est coincée…

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Les Gens

Les Gens

Il y a plein de raisons qui font qu’on les aime, les gens.

Il y en a aussi plein qui font qu’on les déteste. Ça arrive.

Des gens, il y en a de toutes sortes. Des chouettes et des moins chouettes.

Il y a les gens qu’on aime bien tout de suite.
Avec eux le courant passe immédiatement, et même si on ne les connaît pas trop on aime bien les croiser. On sent qu’on peut leur faire confiance, qu’ils sont gentils et sincères. Ils peuvent devenir de bons copains et c’est encore mieux !

Les gens qui nous insupportent.
Parfois il y a une raison. Parfois pas vraiment. Mais c’est comme ça, il y a des gens avec qui c’est épidermique.
Il paraît que j’ai du mal à cacher mon agacement dans ces cas-là… mais je crois bien que c’est héréditaire (coucou Maman !). Et que j’ai transmis ça à mon fils… Depuis tout petit, il a ses têtes, comme on dit.

Les gens bêtes à manger du foin.
Notons qu’il est parfois difficile de les distinguer de la catégorie des gens insupportables. Il y a cependant une petite nuance : on peut très bien supporter le « bête à manger du foin » lorsqu’il est silencieux, et déclencher une crise de « mais purée quand est-ce qu’il se la ferme con-con ??!! » seulement lorsqu’il ouvre la bouche. Tandis que le 100% insupportable nous agace tout le temps, bouche fermée ou pas.
Ceci dit, certaines personnes cumulent, et sont bêtes à bouffer du foin tout autant qu’elles nous insupportent. Fuyons-les !!!

Les gens bienveillants.
Ils font tout pour mettre à l’aise. Ils sont gentils et chaleureux. Attentionnés.
Leur petit truc en plus par rapport aux gens qu’on aime bien, c’est qu’ils sont encore plus à l’écoute, qu’ils nous prennent sour leur aile. Avec eux on n’a jamais tort, et tout ce qu’on fait est fabuleux, même si en vrai c’est naze parce qu’on n’est pas toujours bien doués.
C’est mignon tout plein, sauf que ça ne marche pas très bien avec moi. J’ai l’impression de n’être rien q’une petite chose fragile et j’aime pas ça.
Mais on ne peut pas leur en vouloir, aux gens bienveillants…

Les gens qui portent toute la misère du monde sur leurs épaules.
On en connaît tous des comme ça ! Jamais complètement contents, même quand objectivement ça ne va pas si mal. Toujours une bonne raison de se plaindre.
Je ne parle pas des gens dépressifs pour de vrai, avec une pathologie et un vrai problème psychologique. Je parle de ceux pour qui tout prend d’énormes proportions et qui sont archi nuls en autodérision. Ils sont très gentils parfois, là n’est pas la question. Ça fait même de la peine parfois de les voir traîner leur lourd fardeau à longueur d’année… Parfois on a quand même envie de les secouer. Juste un peu !

Les gens qui impressionnent.
Ils ont la classe, on les admire un peu, et on a envie qu’ils nous trouvent intéressants aussi.
Evidemment, c’est toujours avec eux qu’on va dire une grosse connerie, faire un lapsus complètement déplacé, s’emmêler les pinceaux… et avoir envie de creuser un trou assez grand pour y planquer notre maladresse. Et nous avec.

Les gens tactiles.
Ils peuvent être très gentils, hein, mais ils mettent toujours leur visage trop près du nôtre. Ou leurs mains sur nos épaules. Ça va encore quand on les aime bien et qu’on est assez intimes, moins quand on se connaît à peine. Et là, je repense à cet élu local qu’on a croisé dans plein de réunions et de conseils divers, Papa-des-Champs et moi. Et qui un jour est venu me parler tout près alors qu’il mangeait un sandwich au pâté…
Faisons au passage la distinction entre le tactile « pour de vrai » et le tactile qui l’est étonnement plus quand on est une femme, et qu’on n’est pas encore trop vieille… Je pardonne déjà beaucoup plus à Monsieur-Sandwich-au-pâté qu’à ces derniers, parce qu’il est tout à fait capable d’aller faire le même coup à mon mari 10 minutes plus tard. Cette fois avec un morceau de quiche !

Les gens qui donnent la pêche.
Je crois bien que c’est ma catégorie préférée !
Ils sont souriants et agréables. Il suffit de leur parler 5 minutes et hop, ils nous filent la patate ! Je ne sais pas à quoi c’est du, et je ne sais pas s’ils agissent comme ça sur tout le monde, ou si c’est surtout une histoire de feeling. Mais ça fait du bien, des gens qui mettent de bonne humeur et qui donnent le sourire ! Parfois ce sont des gens qu’on ne connaît même pas et dont on ignore tout (par exemple la dame du service client de Bayard Presse !), parfois c’est l’ancien médecin des gamins qui avait un sourire plus que charmant ! Evidemment, le combo sourire charmant + qui file la pêche, y’a pas photo, c’est le meilleur ! ;-)

Quant à vous… Qui que vous soyez, passez de très bonnes fêtes !

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Ouvrez, ouvrez les calendriers !

Ouvrez, ouvrez les calendriers !

Youpi, on est en décembre !

Les enfants sont évidemment sur-excités, et même si personnellement j’arrive un peu mieux à canaliser mes émotions, il faut bien admettre que je suis plutôt contente aussi.
Poussin et Belette avaient hâte de découvrir leur calendrier de l’avent, et moi j’avais hâte de leur faire plaisir !

Cette année, c’en est fini des petites maisons en bois remplies de chocolats et du calendrier « 24 activités à partager« . Je me suis un peu creusé la tête et ça m’a pris pas mal de temps, mais le résultat me plaît bien :

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Niveau couture ce n’était pas sorcier à réaliser, juste peut-être un peu long et répétitif (surtout répétitif) pour la partie surfilage et ourlets des petites cases. Mais comme cela faisait un moment que je n’avais pas cousu, j’ai même trouvé ça plutôt sympa de m’y remettre. D’ailleurs, j’étais tellement bien partie que juste après, j’ai enchaîné avec la confection d’une petite mallette de docteur pour Belette (un cadeau de Noël).

Finalement, le plus long a été de trouver comment remplir ces 24 petites cases…

Je vous épargne les longues discussions avec Papa-des-Champs, qui n’a pas été particulièrement efficace pour trouver des idées, mais qui a eu le mérite de me donner son avis sur mes différentes propositions.

Assez vite, j’ai eu envie d’adapter un chouette idée que j’avais vu passer sur un site il y a un an ou deux : un roman divisé en 24 petites liasses, et ainsi une histoire à suivre tous les soirs avant Noël. Sur le modèle que j’avais trouvé c’était pour une jeune-fille, donc elle lisait ses feuillets toute seule dans son coin, et c’était un assez gros bouquin. Chez nous, ce sera un roman jeunesse à lire aux enfants avant d’aller au lit. J’ai hésité entre ça ou des textes différents pour chaque enfant, adaptés à leurs niveaux de lecture respectifs. J’ai opté pour la première solution en me disant que ce serait plus sympa de partager une longue histoire tous ensemble, et qu’en plus ce serait plus simple à organiser.

Après des heures de prise de tête, entre le choix du bouquin et la façon de présenter tout ça, j’en suis arrivée à ça :

– Le roman : James et la grosse pêche de Roald Dahl
170 pages environ, ce qui fait plus ou moins 7 pages par soir.
Une histoire et un degré de compréhension accessible pour une Belette de presque 6 ans, tout en étant « assez élaboré » pour un Poussin de presque 8 ans, qui plus est déjà adepte de Roald Dahl. Le petit plus : c’est anglais et ça tombe très bien, puisque nous allons à Londres pendant les vacances de Noël !

– Pas de découpage en petites liasses pour ma part. J’aurais eu beaucoup de mal à faire ça proprement, tout en gardant un équilibre entre les 24 parties. A la place, j’ai lu le livre avant, et pour chaque jour j’ai écrit une petite phrase d’accroche sur un petit bout de papier. Par exemple « Ce soir, James va en savoir un peu plus sur les étranges animaux de la grosse pêche », ou « Oups, il va y avoir un petit problème pour la pêche ce soir ». Juste de quoi leur mettre l’eau à la bouche. Ah, et bien sûr, les 24 parties ne sont pas strictement égales. J’ai fait en sorte de finir chaque séquence sur la fin d’un paragraphe ou d’un chapitre, plutôt que de m’arrêter au milieu d’une phrase :-D 

En plus de ces petits papiers, certaines cases du calendrier contiennent des petits « bons pour » une activité manuelle sur le thème de Noël (répartis sur les trois mercredis de l’avent), un jeu de société après le dîner, etc. En fait j’ai recyclé certaines idées des années précédentes. J’ai aussi glissé quelques babioles conservées discrètement tout au long de l’année (des mini crayons fantaisie, des petits animaux en bois…) et des chocolats. Finalement, le calendrier que j’imaginais plus simple que les années précédentes se révèle bien rempli !

Et comme j’étais vraiment très motivée cette année, j’ai aussi préparé un calendrier pour Papa-des-Champs !
Là encore je me suis un peu lâchée… Pour faire court, je lui ai créé un blog rien que pour lui, avec des devinettes pour déverrouiller chaque article, et découvrir chaque jour un morceau de musique qu’on a écouté, réécouté, et parfois trop écouté ensemble depuis que l’on se connaît. Cela fait donc dix-sept années résumées en 24 chansons ! Dans le lot, il y en a qui lui rappelleront de jolis souvenirs, d’autres auxquelles il ne pense plus (alors qu’il les a écoutées 817 fois en 2004 !) et d’autres qu’il aura du mal à assumer après toutes ces années ! Quant à moi, je me suis bien amusée en préparant tout ça !

Enfin, quoi de mieux qu’une belle couche de neige pour bien entamer l’Avent ?!

 Neige