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Lecture d’article : « Animer des ateliers pour les pères incarcérés »

Lecture d’article : « Animer des ateliers pour les pères incarcérés »

J’entame aujourd’hui un nouveau projet d’écriture, qui me trottait dans la tête depuis un petit moment déjà : participer aux Vendredis Intellos ! Pour celles et ceux qui ne connaissent pas, et pour faire court, il s’agit d’un blog participatif où chaque vendredi ceux qui le souhaitent rédigent un billet sur un article ou un livre sur le thème de  l’éducation. L’idée est donc d’échanger des idées, des avis, de s’informer et d’apprendre de nouveaux trucs. Au niveau du fonctionnement c’est tout simple, le blogueur publie d’abord sur son blog à lui, puis diffuse son article sur les Vendredis Intellos.


Pour ma première participation, j’ai choisi de m’attaquer un thème assez particulier : les ateliers de parentalité à destination des pères incarcérés. J’ai découvert cette initiative dans le dernier numéro du magazine Grandir Autrement (n°44) qui propose une interview de Anne-Claire Ricot, intervenante extérieure en maison d’arrêt (propos recueillis par Sophie Elusse).

Avant même de lire l’article, j’ai été séduite par le principe de cette initiative originale. On entend parfois parler du travail en prison, ou de la reprise d’études, éventuellement de l’accompagnement psychologique, mais très peu de tout ce qui concerne la vie familiale. Or il me semble que c’est un axe fondamental. Ne pas oublier que les détenus sont souvent des pères, que leur paternité reste très fragile et qu’il serait bénéfique pour tout le monde de les aider à maintenir un lien filial, c’est assez basique mais ça mérite d’être souligné. D’autant qu’il s’agit de personnes pour lesquelles l’éducation et la parentalité demeurent des sujets épineux. Les sensibiliser à la non violence éducative est primordial, comme le souligne Anne-Claire Ricot dès les premières lignes :

[…]Si des personnes sont incarcérées, leur passé et leur enfance y sont certainement pour beaucoup. Les violences au sens large dont ils ont pu être témoins ou victimes au début de leur vie les ont forcément marqués négativement. Ne risquent-ils donc pas de reproduire cette violence sur eux-mêmes ou sur leurs enfants, sous une forme ou une autre? Le but est donc de sensibiliser les pères détenus aux conséquences dramatiques de la violence physique et psychologique sur les enfants.

Il m’arrive souvent de constater à quel point ma vision des choses en matière d’éducation est éloignée de celle de personnes qui ont pourtant un vécu proche du mien. Je m’étonne souvent de voir des parents de mon âge, de mon milieu, avec un niveau d’instruction et de culture plutôt bon, faire preuve de violence éducative ordinaire avec leurs enfants. Essentiellement psychologique et rarement physique, certes, mais ce constat me heurte quand même ! (Je ne prétends absolument pas faire mieux que les autres, il m’arrive encore de faire la poissonnière, mais je suis persuadée que certaines méthodes sont à proscrire dès lors qu’elles se basent sur l’humiliation ou la soumission). J’imagine donc sans mal que des détenus à l’enfance difficile aient du mal à se départir de la violence dans laquelle ils ont toujours baigné !

Cet article m’a également emballée parce que les difficultés rencontrées lors de ces ateliers sont présentées avec beaucoup de franchise et d’humilité. On y devine une réalité dure et on se rend vite compte que l’organisation d’un atelier dans une prison n’a rien de facile ! Nous sommes loin d’un tableau idyllique de pères soudainement passionnées d’éducation et prêts à s’investir dans le maternage (ou le paternage !). La souffrance de ces hommes est omniprésente. Ceux qui se confient lors des séances de paroles sont porteurs d’une histoire lourde et douloureuse. Beaucoup n’ont que très peu de contacts avec leurs enfants, certains sont déchus de leurs droits parentaux, et une infime minorité retrouvera une vie de famille à sa sortie de prison. Nous sommes tout de suite plongés dans la vraie vie carcérale :

[…]il n’est pas rare que le comportement des personnes présentes soit inadapté et peu propice à une discussion paisible et constructive (nonchalance extrême ou, au contraire, agitation et cris).

Outre cette absence de motivation, l’intervenante est confrontée à l’absentéisme des participants qui ne reviennent pas forcément d’une fois sur l’autre. Difficile donc de poursuivre un travail entamé le mois précédent ! Elle confie d’ailleurs son souci de renouveler sans cesse son discours et son approche, pour toucher à la fois les détenus venant pour la première fois et ceux qu’elle a déjà vus. Il s’agit donc de proposer un contenu pertinent à présenter en peu de temps, puisque chaque atelier ne dure que 1h30. Concrètement, au début du projet elle pensait amorcer le dialogue en proposant des articles ou des ouvrages axés sur l’empathie et la bienveillance. Elle a vite revu ses intentions :

Un jour en leur lisant un extrait d’ouvrage, apparemment simple, je me suis rendue compte, en discutant, qu’ils ne l’avaient pas compris et l’avaient pris au premier degré. J’ai pris la mesure du gouffre entre nos deux mondes.

Je vous avoue qu’à ce moment de ma lecture, j’ai commencé à douter… Honnêtement, je me suis demandé si tout cela servait vraiment à quelque chose et s’il ne serait pas plus judicieux de proposer ce genre d’ateliers à des gens plus susceptibles d’évoluer vers une éducation positive. Si sensibiliser les parents aux méfaits de la fessée ou de la violence verbale via les crèches, les écoles ou les maternités ne serait pas plus efficace ? Mais je me suis finalement ravisée. Parce que certes, en terme d’efficacité les résultats seraient meilleurs si on développait cette démarche auprès de familles réceptives et prêtes à évoluer. Mais apporter écoute et soutien aux détenus n’empêche pas d’informer le reste de la population ! Et surtout, aller à la rencontre de ceux qui n’ont pas d’autre moyen d’information (qui n’iraient pas d’eux-mêmes lire un bouquin de psychologie, ouvrir une revue de parents, etc) c’est leur permettre d’aller vers du mieux, même si la route est longue. Anne-Claire Ricot est d’ailleurs extrêmement lucide et avoue que son objectif n’est absolument pas de faire changer les mentalités comme par magie, mais essentiellement d’ouvrir le dialogue.

Posé ce constat, j’ai trouvé que la fin de l’article était beaucoup plus tournée vers le positif. Si la réalité des détenus est toujours dure, on y aperçoit toutefois le bénéfice des ateliers. En ouvrant un espace de dialogue et d’écoute, ils permettent aux pères de se soulager d’un fardeau qu’on imagine très lourd. En se sentant écoutés et respectés, certains gagnent en confiance en eux. Cette confiance retrouvée leur sera d’ailleurs un allié indispensable au moment de leur libération mais aussi dans leurs relations avec leurs enfants. Enfin, si l’accès à la lecture est compliqué pour beaucoup de ces pères, quelques-uns se montrent intéressés par les ouvrages que leur propose Anne-Claire :

La bonne surprise est que les participants aiment les feuilleter et me demandent souvent de les emprunter pour en lire certains passages dans leur cellule.

L’intervenante termine l’interview en expliquant qu’elle aussi sort grandie de ces ateliers et évoque une belle leçon d’humilité. Je suis finalement convaincue des bienfaits de cette initiative, et j’ai beaucoup de respect pour celles et ceux qui les organisent. Passé mon sursaut d’impatience, je suis persuadée que chaque progression, aussi minime soit-elle, est utile. Pour avoir moi aussi travaillé avec des personnes en difficulté sociale et affective, je sais comme on a parfois l’impression d’être face à une montagne tant les problèmes semblent s’accumuler… Mais je sais également que chaque progrès est un soulagement et que chaque petit pas est porteur d’espoir !

Pour nous aider à mieux les comprendre (sélection de livres pour les parents)

Pour nous aider à mieux les comprendre (sélection de livres pour les parents)

Il y a un petit moment que j’ai envie de faire une petite récap’ des livres « pour parents » qui m’ont été les plus utiles et qui, en toute subjectivité, m’ont permis d’avancer avec mes marmots. Pas qu’il faille absolument se faire « coacher » pour élever nos enfants, au contraire je pense plutôt que nous apprenons surtout sur le tas, avec l’expérience et au contact de nos petits ; mais se plonger un peu dans la psychologie de l’enfant, appréhender 2-3 trucs essentiels mais qu’on ne peut pas forcément deviner seuls, découvrir de nouvelles façons de faire, confronter son expérience à celle des autres, c’est parfois nécessaire et toujours utile. Qu’il s’agisse de trouver du soutien pour traverser une période difficile, ou de cerner un peu mieux le développement de nos bébés, on dira que ça ne peut pas faire de mal !

Ma liste n’est absolument pas exhaustive, et je vous la présente dans un ordre totalement arbitraire. C’est mon côté brouillon et grosse flemme :-) Je prends également le parti de ne présenter que des livres grand public et faciles d’accès avec des exemples de tous les jours, et non d’entrer à fond dans tout ce qui est psychanalyse ou psychologie pure. Je laisse ainsi Winnicott, Lacan, Anna Freud et compagnie de côté. Dernier détail, je ne cite pas d’édition particulière, chaque livre se retrouvant facilement en tapant sur un moteur de recherche. Je ne fais donc pas non plus de lien vers des sites de vente en ligne, qui peuvent se passer de ma pub pour survivre :-D

 

  F. DoltoLorsque l’enfant paraît

Je commence ici avec de l’archi classique mais néanmoins ultra efficace ! Une série de 3 petits livres qui reprennent les chroniques de Dolto lorsqu’elle officiait sur France Inter à la fin des années 70. Ici, Dolto répond aux questions des auditeurs sur un problème spécifique, et de fil en aiguille nous expose quelques bases du développement psychologique des enfants. Un livre qui rappelle à quel point un enfant, même tout petit, est un sujet qui pense et qui réagit toujours à son environnement. Les paroles de Dolto nous enjoignent à protéger nos enfants en nous montrant jusqu’où nos paroles ou nos actes peuvent les blesser, tout en nous assurant que la simplicité, la discussion et la franchise sont bien souvent le meilleur moyen de les aider à tout traverser.

Quand je lis Dolto, j’entends sa voix si particulière résonner dans ma tête et j’aime bien. Parfois ses réponses sont presque crues, toujours directes, mais c’est aussi ce côté-là qui me plaît. Alors évidemment parfois dans les questions comme dans les réponses on sent bien que c’est daté (par le vocabulaire, les exemples de vie quotidienne) mais justement cet aspect m’amuse beaucoup, et ça ne change rien au fond de ce qu’elle essaie de transmettre. Françoise Dolto c’est simple et efficace ! Et puis ça me fait toujours penser à ma maman qui en a toujours été une inconditionnelle, tout en ne gardant de son discours que ce qui l’arrangeait :-) Et ce n’est pas une critique, d’une part parce qu’il s’agit toujours d’adapter ce qu’on lit, mais aussi parce qu’en ce qui nous concerne, ma maman a nettement mis de côté la partie un peu « dur » de Dolto. Bref, c’est très personnel mais moi ça me fait  beaucoup rire de l’imaginer penser « oui oui, elle a raison » en n’en gardant que la moitié !

I. Filliozat : Au Coeur des émotions de l’enfant

Un petit livre bien pratique, qui nous rappelle que les émotions (le chagrin, la colère, la joie, l’énervement, et j’en passe) de nos petits sont à écouter et à respecter. Sur un ton plein de sagesse, et à l’aide de multiples exemples du quotidien, Isabelle Filliozat nous aide à accepter le déferlement d’émotions qui animent souvent nos enfants. Elle bat en brèche bon nombre de comportements « vieille école » de parents trop pressés qui ne prennent pas le temps d’écouter et qui tentent de faire entrer leur progéniture dans un moule en cadrant / limitant / annihilant leurs émotions. Si l’argument de base, l’écoute, semble relever de la plus simple logique, la manière dont Filliozat le présente nous ouvre de nouveaux horizons. Pour ma part, j’y ai trouvé quelques « trucs » tout simples mais qui m’aident à apaiser mes relations avec un Poussin pas toujours facile à suivre : j’ai pu améliorer la formulation de mes questions, la gestion des colères, etc…

Ce que j’aime chez Filliozat, c’est cette idée centrale de respect de l’enfant. Une façon de voir les choses assez proche de la mienne. De l’écoute et de la compréhension plus que des punitions et des réprimandes, ça parait tout bête à écrire comme ça mais finalement à voir ou lire la façon de faire d’autres parents je m’aperçois que ce n’est pas forcément si simple pour tous. Parce que parfois la vie fait qu’en voulant aller vite, en étant impulsif, en ne sachant pas, on passe à côté de ce respect pourtant indispensable. A vouloir faire de nos enfants des modèles de sagesse, on risquerait de briser le bouillonnement de leur enfance et d’étouffer leur liberté. Ce qui est chouette aussi avec Filliozat, c’est qu’on relative les moments difficiles. Si, en comparaison avec des parents plus strictes nous passons parfois pour des laxistes permissifs (je grossis le trait !), ce livre me rappelle que si c’est le bordel maintenant c’est pas grave, puisque nous oeuvrons pour l’équilibre futur de nos enfants ! ll m’aide énormément à tenir et à résister quand je sais qu’une punition ou un chantage réglerait une crise sur le moment, mais que pour le bien-être de mes marmots la patience est la meilleure de mes alliées.

C. Halmos : Grandir

Alors oui, Claude Halmos on la voit un peu partout, dès qu’on parle psychologie de l’enfant et que c’est grand public Claude est là (quand ce n’est pas Marcel Rufo !) et elle a un petit côté agaçant. N’empêche que ce livre là est plutôt pas mal. Il a le mérite de retracer les grandes étapes du développement du nourrisson à l’adolescent, s’appuyant essentiellement sur les analyses de Françoise Dolto. Cela nous donne donc un aperçu assez complet ce qui nous attend, et permet également d’affiner nos réactions en fonction de l’âge de nos petits. Bien sûr tous les enfants n’apprennent pas à parler au même âge, certains développeront un complexe d’Oedipe hyper marqué très jeune quand d’autres n’en montreront que des signes tardifs, voire pas de signe du tout, etc etc, mais il y a des étapes qui s’opèrent dans un ordre particulier et c’est plutôt bien de le savoir. Savoir qu’à 6 mois un nourrisson n’a pas du tout conscience de tel truc, ou qu’à 4 ans malgré les apparences tel concept est loin d’être acquis puisqu’il se développe plutôt vers 8 ans, cela permet d’avoir un comportement et des attentes différentes envers nos gnomes ! Autre avantage de ce livre, je l’ai trouvé très limpide. Il vulgarise vraiment clairement des notions qui seraient par ailleurs peut-être un peu compliquées à cerner pour des parents peu habitués à lire ce genre d’essais. Bref, une approche toute simple et ma foi plutôt efficace.

C. Dumonteil-KremerRelations frères-soeurs

C’est LE livre que j’ai aimé lire alors que j’étais enceinte de ma Belette ! Je l’avoue, l’idée de doter d’une petite soeur mon Poussin encore tout petit m’inquiétait un peu. J’avais à coeur de préserver ses repères, de lui faire vivre ce changement en douceur et de me rendre disponible pour lui. Bon, avec le recul je pense que ça a un peu tourné à l’obsession, mais dans l’absolu je suis persuadée que la naissance d’une fratrie est un moment important et que les parents ont un rôle majeur à jouer pour que tout se passe bien. Encore une fois, lire un livre sur la psychologie de l’enfant ne donnera pas de recette miracle, mais il peut nous aider à développer notre point de vue, nous faire voir les choses sous un nouvel angle, ou nous aiguiller dans nos rapports avec nos enfants. Celui-ci aborde bien sûr l’arrivée d’un nouveau bébé, avec quelques conseils qui peuvent s’avérer utiles, mais pas seulement.

C. Dumonteil-Kremer dresse ici un tableau des relations fraternelles à différents âges. Elle évoque les conflits qui peuvent se présenter et propose des pistes visant à améliorer les relations familiales au quotidien. Ici aussi, on retrouve des notions phares comme l’écoute, l’acceptation des émotions, la nécessité de prendre du temps pour sa famille, de prendre en compte les besoins de tous. Certains passages abordent également l’influence de nos propres relations frères-soeurs dans notre quotidien et notre parentalité, ce que j’ai trouvé particulièrement pertinent. Analyser ma propre parentalité à travers ce que j’avais moi-même vécu en temps que petite soeur m’a énormément éclairée. Je n’aurais jamais imaginé pouvoir opérer une telle introspection en lisant ce livre et finalement j’ai beaucoup aimé pouvoir prendre du recul par rapport à ma propre expérience d’enfant. Un livre que je conseille donc à ceux qui projettent d’agrandir leur famille, mais également à ceux qui ont déjà plusieurs enfants, et pourquoi pas aux non-parents qui aimeraient se replonger dans leur fratrie ! On y trouve aussi pas mal de « trucs » sur le co-allaitement et le maternage avec plusieurs tout-petits.

L’attachement, un départ pour la vie (Y.Gauthier, G.Fortin, G.Jeliu)

Comme son titre l’indique, cet ouvrage collectif traite de l’attachement et de la façon dont nous pouvons donner confiance à nos enfants. Pour résumer très grossièrement, il met en avant le fait que pour rendre autonomes et sereins nos petits, il faut avant-tout répondre à leur besoin de contact et de présence. En décortiquant les étapes du développement affectif des petits, ses auteurs nous aident à accompagner nos bébés vers une solide confiance en eux. Une réponse pertinente à apporter à une grand-mère pénible qui vous serinera qu’il faut laisser pleurer le petit dernier pour qu’il arrive à s’endormir seul, ou qui vous trouvera excessive de porter votre tout-petit dès qu’il en éprouve le besoin ! (Je grossis le trait, et je ne fais heureusement référence à aucune expérience personnelle, que les mamies de mes chatons se rassurent si elles me lisent ;-) ! )

En ce qui concerne mon expérience personnelle, j’ai lu ce livre alors que Poussin commençait son rythme de « une matinée / semaine » à la garderie et qu’il avait un peu de mal avec mes départs. La lecture ce livre m’a permis de m’assurer que sa réaction n’était pas hors normes et que nous n’avions pas commis de grosse bourde dans notre façon de gérer cette séparation, ni dans notre façon d’avoir répondu à ses besoins depuis sa naissance. Les auteurs dépeignent également plusieurs situations où le sentiment de sécurité de l’enfant est primordial et où il s’agit de le préserver (reprise du travail, séparation, famille recomposée…). S’agissant d’un travail d’universitaires, on y trouve la référence de plusieurs études scientifiques et chaque argument est soigneusement motivé.

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Je m’arrête là, même s’il existe bien évidemment d’autres ouvrages bien utiles. Là comme ça, je pense par exemple à Aletha Solter avec Pleurs et colères des enfants et des bébés, ou encore à Il n’y a pas de parent parfait d’Isabelle Filliozat. N’hésitez pas à laisser les références d’autres livres en commentaires ! J’aime bien l’idée d’une petite bibliographie de bouquins qui nous permettent de réfléchir et d’avancer dans notre façon d’être parents.